Technopôle SANTENOV

Un écosystème au service de l’innovation en santé. Université de Bourgogne, entreprises et start-ups, grandes écoles, organismes d’appui à la recherche… Tous composent un paysage qui rend possible la conduite de projets de recherche ambitieux.

Une proximité qui facilite les rapprochements

Quel est le point commun entre une jambe bionique, de la peau artificielle, un hôpital intelligent, les lipoprotéines comme thérapie contre les maladies infectieuses et les inhibiteurs de kinases contre le cancer ? L’écosystème d’innovation en santé de Dijon métropole !

SANTENOV accompagne l’émergence et la croissance de produits et de services innovants en santé grâce à la collaboration et à la coordination entre les acteurs de la recherche, du monde hospitalo-universitaire et les acteurs économiques.

C’est ici que des équipes de recherche de haut niveau, dans des laboratoires publics ou privés, font avancer la science. Avec une particularité géographique : la plupart des acteurs de la recherche est concentrée dans un rayon de quelques centaines de mètres, le « grand campus », où se trouvent :

  • l’université de Bourgogne,
  • le CHU Dijon Bourgogne,
  • le Centre Georges-François-Leclerc (CGFL),
  • le centre des sciences du goût et de l’alimentation (CSGA),
  • l’Institut national de recherche pour l’agriculture,
  • l'Inrae (ex-Inra),
  • les grandes écoles (AgroSup Dijon, Esirem, ESTP Paris et Eseo),
  • la maison régionale de l’innovation et toutes les entreprises implantées au sein du technopôle Mazen-Sully et à Novaréa.

Un écosystème d’innovation ouvert aux partenariats publics/privés attractif pour les investisseurs

Les acteurs académiques et hospitalo-universitaires, représentant plus de 900 enseignants-chercheurs en santé, sont naturellement un fer de lance de la recherche dans la métropole dijonnaise.

Beaucoup de programmes de recherche associent l’université aux acteurs hospitalo-universitaires comme le CHU. C’est le cas du projet ReadapTIC, dont le volet recherche vise à élaborer un nouveau modèle de prise en charge de la rééducation des patients. Le potentiel d’innovation de ReadapTIC a intéressé l’entreprise BioSerenity spécialisée en santé numérique. Elle implantera un centre R&D et de service à Dijon afin de contribuer aux programmes de recherche au sein d’un Groupement d’intérêt scientifique dénommé STARTER (pour Stratégies innovantes et intelligence artificielle pour la rééducation de la fonction motrice et la préservation de l’autonomie). STARTER associe BioSerenity, le CHU Dijon Bourgogne, l’uB, l’INSERM et la SATT Sayens.

De la recherche à la création d’entreprise

Les programmes de recherche conduits sur le grand campus dijonnais aboutissent à des dépôts de brevet voire à la naissance de start-ups, appuyées dans leur développement par la société d’accélération des transferts de technologies Sayens. C’est le cas de SON, spécialisée dans la production de nanoparticules pour des applications en santé. Entre autres exemples car, au total, une trentaine de start-ups sont nées de projets développés à l’université de Bourgogne. Un écosystème prodigue, donc.

Retrouver l'ensemble du dossier dans le magazine Dijon métropole de septembre 2021